
Sur le chemin des docs…
REGARDS CROISÉS SUR LA PALESTINE
Au cœur du conflit israélo-palestinien, des réalisateurs de documentaires, portent un regard personnel, sensible, militant. Ils expriment leur indignation, nous éclairent sur une réalité insoutenable, témoignent, pour une meilleure compréhension de la souffrance des hommes.
LUNDI 9 NOVEMBRE À 14H30 ET 20H30
« LE MUR DE FER »
Documentaire de Mohammed Alatar – 52 mn - 2007
Ce film inédit, revient sur les ressorts profonds de l’occupation des territoires palestiniens et plus particulièrement de la Cisjordanie depuis 1967 jusqu’à nos jours. Le réalisateur donne la parole à des responsables associatifs, paysans, militants pour la paix, journalistes, soldats… le film décrit de façon très précise et pédagogique, les conséquences intolérables de la construction du mur de séparation, la colonisation israélienne dans les Territoires et la "folie" qui s’est emparée d’une Terre trois fois sainte.
Film + conférence avec Jérôme Faÿnel, Président du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien.
VENDREDI 20 NOVEMBRE À 20H30
Soirée Sol’en Films « l’engagement citoyen »
« RACHEL »
Documentaire de Simone Bitton - Israël - 1h40 - 2009
Le film enquête sur la mort de la pacifiste américaine Rachel Corrie, 22 ans, écrasée par un bulldozer israélien en mars 2003 alors qu’elle tentait d’empêcher la destruction de maisons palestiniennes.
A travers le destin tragique de Rachel, qui tenait un journal de voyage sous forme d’e-mails qu’elle envoyait à sa famille et à ses amis aux Etats-Unis, le film médite sur les thèmes de l’idéalisme, de l’engagement, de l’utopie politique. La Palestine est ici réalité et métaphore, un tombeau pour une enfant d’aujourd’hui.
Film + débat avec Chakik Filali, membre de l’association Génération Palestine et Dominique Noly, membre du Collectif 69 de soutien au peuple palestinien.
MARDI 24 NOVEMBRE À 18H30
« Z32 »
De Avi Mograbi – Israël – 1h21 – 2009
Un ex-soldat israélien a participé à une mission de représailles dans laquelle deux policiers palestiniens ont été tués. Il cherche à obtenir le pardon pour ce qu’il a fait. Sa petite amie ne pense pas que ce soit si simple, elle soulève des questions qu’il n’est pas encore capable d’affronter.
Le soldat témoigne volontairement devant la caméra tant que son identité n’est pas dévoilée. Le cinéaste, tout en cherchant la solution adéquate pour préserver l’identité du soldat, interroge sa propre conduite politique et artistique.










